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à la Une

Mus’elles : 3 ans dans la diffusion d’un savoir-faire au féminin.

Ce 26 mai 2020, l’association Mus’elles célèbre ces 3 ans d’existence. Cette jeune structure travaille dans la représentation de la femme dans les médias et les arts, à la lutte … Continuer la lecture de Mus’elles : 3 ans dans la diffusion d’un savoir-faire au féminin.

Konkou nouvèl 2020 : An n ekri dwa n pou n reyaprann viv. Plis tan pou ou patisipe.

Derrida te di : « Sa n pa ka di, nou pa dwe toufe l, men se ekri l. » E si n ta pale sou dwa nou yo ? Nou vle toufe yo oubyen … Continuer la lecture de Konkou nouvèl 2020 : An n ekri dwa n pou n reyaprann viv. Plis tan pou ou patisipe.

Concours de nouvelles 2020 : Écrire nos droits pour réapprendre à vivre. Encore du temps pour les retardaires!

Derrida a dit : « Ce qu’on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l’écrire. » Qu’en est-il de vos droits ? Voulez-vous vous les faire taire ou leur … Continuer la lecture de Concours de nouvelles 2020 : Écrire nos droits pour réapprendre à vivre. Encore du temps pour les retardaires!

Mon amour, quelles étoiles n’avions-nous donc pas bercées ?

Depuis quelque temps, les étoiles se font rares. Elles sont en confinement pensai-je. De notre
chambre qui s’ouvre sur le ciel, nous avions l’habitude de les voir. Elles venaient souvent nous admirer dans nos plus intimes mouvements. Nous n’avions pas vu arriver cette pénurie d’étoiles, sinon nous aurions pu en accrocher une dans notre chambre.

Lettre à ma fleur de passiflore

Cela fait plusieurs minutes que j’assiste aux premières lueurs du jour qui apparaissent à l’horizon. Il est peut-être six heures du matin. Le vent se lève doucement avec un air frais devant moi, balayant les feuilles des cerisiers et de l’avocatier. J’entends les aboiements des chiens, le cri lointain d’un coq et le souffle du vent. Je suis debout en face d’une fenêtre. Je sens une odeur particulière, une odeur de menthe qui embaume l’air.

Lettre pour retrouver mon chemin

Je suis désolé ! Aucun dimanche ne sera comme avant.Depuis un mois, avec ma femme-tigre, je suis emprisonné. Mais ton sourire et ta poitrine, mes seules échappatoires pour m’ouvrir aux … Continuer la lecture de Lettre pour retrouver mon chemin

Juste toi…

Pas vraiment les rencontres avec mon directeur de mémoire, ma réflexion sur la Musique Vodou attendra, j’aurai ma licence en Psychologie plus tard, le temps est un long fleuve comme dit l’adage chinois, ou japonais, je ne sais plus
Pas vraiment mes potes de la fac, avec qui je fume beaucoup plus que n’importe autre chose, et puis on parle de femmes qui nous font baver d’amour, de jeux de hasard auxquels on prévoit souvent de ne plus jouer, de gangs-des-grands-chemins, de bandits notoires, de bandits si notoires que des panels de Radio entiers discutent avec eux lors de certaines émissions
« Allô, c’est Bandit untel
Allô, Monsieur le Bandit. Comment s’est levé ton quartier, ce matin ?
Bon, tranquille, tranquille ; posé telle une marre de café.
J’ai entendu que tes hommes ont opéré sur la Nationale numéro 1, hier après-midi.
Ce sont des rumeurs. Avec mes hommes, on était sur la 3 »

Lettre à l’absence

Je voudrais t’écrire de mains habiles, forger des phrases à partir du langage des dieux, te peindre toute la beauté que le verbe humain ne peut se vêtir, mais hélas c’est d’un cœur blessé, d’une âme fragmentée que je t’écris cette lettre.

Je t’aime…moi aussi

Je pense à toi. Alors que cette période difficile fait renaître des liens, aiguiser des talents et en découvrir d’autres, et force à des dispositions particulières, moi je découvre l’amour. Mais après tout, existe-t-il un temps spécial pour aimer? L’amour se conjugue à tous les temps, soutiendraient certains : à l’imparfait, au passé, au temps d’Avent, au temps maussade et surtout au présent. Il fait toujours un temps d’amour sous le firmament quelle que soit la température. Je ne sais pas vraiment ce que c’est que d’aimer en temps de grandes inquiétudes. Certes, j’ai quelques fois pleuré mes déboires d’amourettes sur l’épaule d’une lune compatissante mais je n’ai jamais, jusque-là, marché dans le pressant besoin d’aimer. Je n’ai vécu aucune guerre mais cette pandémie n’en vaut-elle pas deux ?

Jours en cage

Vendredi n’aurait plus été un jour mais une chanson que j’aurais entonné au rythme de ton nom. Crescendo, decrescendo, tremolo, vibrato, soupir, silence, demi-soupir et variations. Vendredi n’aurait plus été un jour de la semaine mais un souvenir. Souvenir de chair et de voix. Vendredi aurait enfin eu une raison d’être vendredi mais on n’a pas eu le temps de le baptiser.

Lettre pour ne pas finir poème inachevé

De là où je t’écris, nous vivons de l’absence des êtres aimés . Tu y trouveras des yeux qui ont trop pleuré, des coeurs qui ont trop aimé, des mains viellies à force d’avoir trop chéri et des corps qui ont soif, soif d’autre corps, soif de chaleur, d’amour, de tendresse et de tout ce qui nous vivifie. De là où je t’écris, les femmes ne souffrent pas de la stupidité des hommes et les hommes ne sont pas assez cons pour se croire supérieures aux femmes.

Lettre de Jacques Stephen Alexis à sa fille Florence

Quand on laisse dormir son intelligence elle se rouille, comme un clou, et puis on est méchant sans le savoir…

Navré, je t’aime trop pour t’aimer !

Cela remonte à la mémoire des temps perdus. Un dimanche, différent de ceux tristement abroyés par la vie en rogne. Le destin m’a fait côtoyer le bonheur dans son état le plus  pur. Vous qui ne le savez pas encore. Le bonheur a vu le jour  aux Gonaïves,  la Cité de l’indépendance d’Haïti. Retenez-le une fois pour toute ! Le bonheur est ma Ceunie. A cet  instant que je ne saurais décrire,  je me fais de l’air pour mieux arpenter son architecture  corporelle. Une Merveille. Une vrai panacée oculaire !

Lettre pour te rapprocher de moi

Il est connu, les gens écrivent par temps de guerre. Mais, par temps de pandémie, il y en a peu. De mémoire littéraire, je ne peux citer que La peste de Camus. Peut être, ils ont compris le message. Et si on n’en meurt pas tous, qui lira ces maudits livres?

Thédu’20, entre nécro -spectacle et spectralité : la prestation à la rue monseigneur Guilloux

Des gens s’amassent, s’embouteillent, dans un coin d’une rue de la capitale. Là-bas, dans un hôpital pas si hôpital que ça, des journalistes couvrent quelque chose avec leurs smartphones. Vite, … Continuer la lecture de Thédu’20, entre nécro -spectacle et spectralité : la prestation à la rue monseigneur Guilloux

A toi qui ne liras jamais cette lettre

Tu es mon tout, tu le sais mieux que moi. D’où tu es, je sais que tu ne cesses de penser à ta perle rare, celle pour qui tu vivais. De toute façon, je n’aurai pas à passer tout mon temps sous ce toit, il faut que cet oiseau noir arrête son vol pour que le soleil de la vie réapparaisse dans le monde, et comme ça je travaillerai jour et nuit pour réaliser nos rêves juste pour te faire plaisir.

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