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Scène Davertige : quand des poètes disent la poésie en transe.

Ce vendredi 20 septembre, pour la troisième journée du festival de poésie contemporaine Transe-poétique, a eu lieu dans la salle polyvalente de la Fokal une lecture collective avec l’invité d’honneur du festival Jean-Pierre Siméon, Coutechève Lavoie Aupont, Makenzy Orcel et Médhi Etienne Chalmers.

L’invité d’honneur Jean-Pierre Siméon

Malgré le temps pluvieux qui encourage à se terrer chez soi, malgré la situation politique instable marquée par des revendications populaires, un public d’une vingtaine de personnes, pour la plupart des jeunes connus du milieu culturel, a répondu à ce rendez-vous poétique. Les séances de lecture furent menées par l’un des acteurs du festival, le jeune poète Jean d’Amérique qui tenait, avant tout, à rappeler la mémoire du poète surréaliste Davertige, auteur du fameux recueil de poésie  »Idem ». Ensuite, se défilent, l’un après l’autre des jeunes figures de la poésie haïtienne contemporaine venant nous livrer des extraits choisis de leurs oeuvres respectives : Coutechève Lavoie Aupont a ouvert la balade poétique par la lecture d’un extrait de son recueil  »Make Pa », puis ce fut le tour de Makenzy Orcel, poète et romancier, dans une lecture teintée d’humour des extraits de  »Caverne , suivi de Cadavres » et du jeune poète de l’atelier Jeudi Soir Medhi Etienne Chalmers en lisant des extraits de son nouveau recueil : Mer Libre et autres lieux imaginaires et des poèmes tirés de l’anthologie des poètes de l’atelier. Jean-Pierre Siméon est venu ajouter sa touche magique au spectacle en nous livrant des bouts de poèmes de son dernier recueil de poèmes titré  »Levez vous du tombeau » (Gallimard,2019).

Medhi Etienne Charlmers
Mackenzy Orcel
Coutechève Lavoie Aupont


L’ambiance s’est déroulée sous l’œil intéressé d’un public composé généralement de jeunes dont le poète Erickson Jeudy (Vanitéiste Dread), le comédien Rolaphton Mercure, et des passionnés de poésie tels Ricardo Bouché et Edouard Samuel Duclosel.
Si dehors, ce fut un temps de chien , la salle polyvalente de la Fokal a connu deux heures où la poésie régnait en maître sur son trône de fer. Enfin, n’a-t-elle pas pour mission de sauver le monde?

Roberto Louis-Charles
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