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Fragment-Texte : Juliette Drouet

Née à Fougères, Julienne Gauvain perd sa mère et son père, artisans toiliers, respectivement huit et dix-sept mois après sa naissance. Après un séjour en nourrice, Julienne est confiée à sa tante maternelle Françoise, mariée à René-Henry Drouet (patronyme qu’elle adoptera, et agrémentera parfois d’un tréma, signant volontiers « Juliette Droüet »). Ne pouvant subvenir à ses besoins, son oncle et sa tante, séparés, la placent dans un couvent parisien, chez les dames de Sainte-Madeleine, rue Saint-Jacques, entre 1816 et 1821. On ignore quelle vie elle mena exactement pendant les années qui suivirent : elle ne s’en souviendra qu’avec répugnance, évoquant le « ruisseau » où elle était alors tombée. En 1825, elle est la maîtresse du sculpteur James Pradier. Leur fille Claire, née en 1826, est reconnue par son père à l’âge de deux ans. (source :www.juliettedrouet.org)

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